« Je suis très content de commencer à soutenir le Trevor Project qui sauve des vies tous les jours. [Daniel vient de faire une grosse donation dont le montant est tenu secret par l'association. Note de Daniel C. Hall] C'est très triste de savoir qu'en 2009 le suicide est une des trois causes principales de décès chez les jeunes, et c'est vraiment dramatique d'apprendre que les jeunes homosexuels (LGBTQ) sont jusqu'à quatre fois plus susceptibles de tenter de se suicider que les jeunes hétérosexuels. J'espère profondément que mon soutien donnera plus de visibilité à l'organisation pour que plus de jeunes découragés apprennent l'existence des conseillers expérimentés de la Trevor Helpline et de ses nombreuses autres ressources. Il est extrêmement important que les jeunes comprennent qu'ils ne sont pas seuls, et peut-être encore plus important, que leurs jeunes vies ont une vraie valeur. »
Daniel Radcliffe, acteur incarnant Harry Potter, interviews 2009.
ANOTHER GAY SEQUEL : GAYS GONE WILD ! (USA – 2008)
Fiche technique :
Avec Jonah Blechman, Jake Mosser, Aaron Michael Davies, Jimmy Clabots, Euriamis Losada, Mario Lavandeira, RuPaul, Scott Thompson, The Lady Bunny, Will Wikle, Brandon Lim, Isaac Webster, Brent Corrigan, John Epperson et Amanda Lepore. Réalisation : Todd Stephens. Scénario : Todd Stephens, d’après une histoire d’Eric Eisenbrey. Directeur de la photographie : Carl Bartels. Compositeur : Marty
Résumé :
Andy, Nico, Jarod et Griff sont de retour ! En vacances à Fort Lauderdale pour les vacances mythiques du Spring Break, ils participent au concours Gays Gone Wild, qui doit déterminer lequel d'entre eux peut avoir le plus de partenaires sexuels possibles...
L’avis de Frédéric Mignard :
La suite de la parodie gay d’American Pie est un délire trash nettement supérieur au segment originel.
Chose singulière dans la production gay indépendante américaine, Another gay sequel, comme son titre l’indique, est une suite. L’évidence commerciale imposait ce nouvel opus après le carton communautaire du premier titre, d’autant plus qu’il s’agissait d’une parodie camp d’American Pie, un genre de teen movie fécond en conneries crasses déclinées sur plusieurs numéros.
Le réalisateur Todd Stephens, qui vient pourtant de passer la quarantaine, revient aux pitreries décérébrées et dénudées pour finalement installer sa franchise dans une escalade (de moyens, de gags et de caméos) qui lui sied bien. Si l’on pouvait avoir d’énormes réserves vis-à-vis du premier segment (trop fauché pour nous faire avaler ses godes et couleuvres), le second est un vrai feu d’artifices de gags, certes complètement cons, mais d’une efficacité imparable. Osant à peu près tout, y compris de se débarrasser du casting originel (trois des quatre acteurs principaux ont été éjectés), le cinéaste parodie les Porky’s des années 80, les films de zombies sanglants, avec par moment des scènes ultra gore, et détourne les comédies musicales pour permettre à des morpions suceurs d’entonner la chansonnette ou pour vanter les mérites des golden showers.
De plus, il affiche la nudité à tous les coins de plan avec une jovialité qui, malgré l’extrême mauvais goût du récit et sa grossièreté patente, ne transforme jamais son film en monstre de vulgarité. Le côté arty(ficiel) de la réalisation, qui fait des allers-retours constants entre le réel, le fantasme, le rêve et le fantastique et s’installe au croisement des couleurs les plus improbables, fait de cette drôle de petite production un objet soigné, bien plus esthétique que le cinéma de John Waters, qui reste pourtant le maître étalon du réalisateur.
Dans le clin d’œil permanent, Todd Stephens s’est acoquiné des vedettes les plus gays de la planète pour des seconds rôles et des apparitions toujours savoureuses. Perez Hilton, la plus grande commère du net, est de toutes les imbécilités ; Rupaul, méconnaissable, se la joue bourgeoise avec délectation ; Amanda Lepore, transsexuel iconique, interprète une hôtesse de l’air et en profite pour déballer une fois de plus ses gros lolos, et pour les spécialistes du hard, l’on note bon nombre d’apparitions de hardeurs, jeunes (Brent Corrigan) ou plus âgés (Matthew Rush). Bref, un film somme qui marque l’avènement du trash gay contemporain dont on se félicite qu’il ne soit pas du goût de tout le monde.
L’avis de Voisin Blogueur :
Comme son titre l’indique, Another Gay Sequel n’est autre que la suite de la comédie Another Gay Movie qui prenait un malin plaisir à détourner American Pie en version queer et trash. J’avais trouvé le premier volet « sympa sans plus » et ne m’attendais donc pas à grand-chose. Agréable surprise, l’humour de ce nouvel opus m’ayant nettement plus fait marrer de bon cœur.
L’intrigue est assez simpliste : nous retrouvons les mêmes personnages (mais pas les même acteurs, excepté le personnage de la folle : Nico) et nous suivons leurs nouvelles aventures, dans un camp d’été où est organisé le concours de celui qui couchera avec le plus de monde. Le grand prix ? Une nuit coquine avec un apollon. Très vite des rivalités s’instaurent entre les amis d’Another Gay Movie et les Jasper, une bande de gays particulièrement cruels. Qui finira par gagner ? Est-ce qu’au final l’amour ou l’amitié prendront le dessus face au sexe ?
Another Gay Sequel n’a peur de rien, joue avec tous les clichés et les poussent à l’extrême. Si les vingt premières minutes laissent un peu perplexe en ressemblant à une sitcom fauchée, la suite est plus réjouissante. La tentation quand on est en couple, le choix entre plan cul et romance naissante, les relations père-fils, la galère de ne pas être un gay musclé et sexy…
Tous ces tracas sont abordés avec une certaine folie douce et colorée. Et ô surprise, le personnage de Nico (qui m’avait un poil insupporté dans le premier film) se révèle ici être le personnage le plus attachant de par sa condition de garçon très efféminé qui ne plait à personne. Complètement décalé, le film aborde aussi le sujet des MST et des pratiques extrêmes (fist, uro). Cela donne lieu à des scènes improbables et complètement jouissives tel un hymne aux « Golden Showers », une chanson avec passages animés sur les morpions ou une parodie du clip Thriller avec des zombies adeptes du Fist…
Un très bon moment de détente en dépit d’un casting, il faut bien l’admettre, un peu moins sympathique que le précédent.
Pour plus d’informations :
Site officiel : http://www.anothergaymovie.com/
Le gay dit : « 33 ».
Le médecin utilise de nouveau son stéthoscope pour écouter les poumons et demande au gay de dire « 33 ».
Le gay répète : « 33 ».
Le médecin fait installer le gay pour un toucher rectal, introduit un doigt dans son anus et lui demande à nouveau de dire : « 33 ».
Et le gay d'obéir : « 0... 1... 2... 3... 4... 5... 6… »
Avec Michael Carbonaro, Jonathan Chase, Jonah Blechman, Mitch Morris, Scott Thompson, Graham Norton, Ashlie Atkinson, Stephanie McVay, John Epperson, Megan Saraceni, Darryl Stephens, Matthew Rush, Richard Hatch, Angela Oh, Alyshia Ochse, George Macy… Réalisation : Todd Stephens. Scénario : Todd Stephens & Tim Kaltenecker. Directeur de la photographie : Carl Bartels. Compositeur : Marty Beller.
Durée : 92 mn. Disponible en VO, VOST et VF.
Résumé :
L’avis de Bernard Alapetite :
On peut considérer que tourner la parodie d’un film navrant, American Pie, est au choix (du point de vue artistique) suicidaire ou au contraire courageux. En l’espèce, je pencherais pour la deuxième solution. Il faut immédiatement préciser qu’Another Gay Movie est le summum du mauvais goût (assumé), à placer à côté des opus de John Waters ou des films autobiographiques de Kitano.
Le tout est de supporter la première demi heure ; ensuite on commence à rire des fines plaisanteries, parfois scatologiques, de la troupe. Les spécimens qui apparaissent à l’écran sont tellement grotesques que l’on pourrait même y voir une charge homophobe ! Tous les sous genres de la « gaytitude » sont ridiculisés. On y voit des bears style méchant grizzli roulant des yeux comme au temps du muet, un prêtre suçant un scout (rassurez-vous le scout doit avoir au moins quarante ans) dans des toilettes, un professeur sado maso uro scato draguant via Internet : la réalisation n'évite aucun lieu commun.
Another Gay Movie est une avalanche de gags mais malheureusement beaucoup ne sont pas efficaces en raison du manque de rythme du film. Si Todd Stephen s’est avéré un bon cinéaste de films sérieux (ses deux autres réalisations, Edge of Seventeen et Gypsie 83, l’ont prouvé), il ne possède pas le tempo des réalisateurs de comédie. Il passe trop vite sur un gag ou alors l’étire plus que de raison. L’autre défaut est que certaines idées et certains personnages sont abandonnés en cours de route.
C'est suite à plusieurs refus de distributeurs de diffuser son magnifique second film Gypsy 83, que Todd Stephens décide d'écrire un « Scary Movie gay ». En effet, les distributeurs trouvaient que Gypsy 83 n'était pas assez gay ! C'est ainsi qu'il commence à écrire le film qu’il veut le plus gay jamais réalisé ; un film qui serait la parodie du cinéma d'adolescents tel que American Pie mais aussi des longs-métrages gays tels que Le Club des cœurs brisés ou encore son propre film Edge of Seventeen. Les clins d’œil à ses deux premiers films seront nombreux, à commencer par leur affiche que l’on voit bien dans Another Gay Movie.
Another Gay Movie est un film volontairement provoquant et à contre-courant, défiant la censure. Todd Stephens cite G. W. Bush et Jerry Falwell (un télévangéliste américain homophobe) dans ses sources d'inspiration : « Je dois remercier George W. Bush pour l'inspiration qu'il m'a procurée. J'étais parfaitement écœuré par le programme politique de son parti, j'ai alors décidé que j'allais secouer tout ça (...) J'ai enfin réussi à faire le film que je voulais faire étant adolescent, le film que Jerry Falwell voudrait absolument bannir. »
Le cinéaste a été très influencé à l'adolescence par Mae West, qui lui apparut comme sa première icône gay. Il affirme s'être inspiré d'elle pour son film Another Gay Movie : « J'ai toujours apprécié la façon dont elle a révélé sa sexualité. J'ai voulu faire un film dans l'esprit de Mae où l'homosexualité pouvait être à la fois mise en valeur et drôle, et comme Mae mon but principal était de faire rire. »
Todd Stephens ne voulait pas faire jouer que des comédiens gays. Il a finalement choisi Michael Carbonaro, Mitch Morris, Jonathan Chase et Jonah Blechman. « Ma plus grande joie fut de travailler avec des comédiens aussi talentueux et intrépides. J'ai pris un temps fou à trouver les quatre acteurs principaux, mais une fois le tournage commencé, je n'ai eu qu'à m'asseoir et les regarder improviser et améliorer mon scénario. » Au vu du film, on peut tout de même penser qu’il aurait dû se lever et diriger un peu plus ses comédiens. D’autant qu’il n’avait pas affaire à des débutants. À l’instar de Jonah Blechman, la folle hystérique de la bande, un habitué des films gay, déjà vu en particulier dans le bon Luster, ou encore du binoclard du groupe, Mitch Morris, qui a tenu un rôle secondaire dans quatre épisode de Queer as Folk US, ou enfin du beau black Darryl Stephens que l’on avait déjà vu dans Boy Culture et vedette de la série gay et black Noah’s Arc. Comme on le voit, la distribution n’est peut-être pas si hétéro que cela. Todd Stephens aurait mieux fait, au lieu de se focaliser sur la sexualité de ses comédiens, de prendre l’âge comme critère de sélection car engager des acteurs dont l’âge tourne autour de 25 ans pour interpréter des rôles de garçons de 17 ans n’est ni particulièrement judicieux ni courageux !
Leur jeu outré, certes voulu, se situe entre le jeu de boulevard de seconde zone, style Jacques Balutin, et un festival de grimaces dans la droite ligne du jeu « subtil » d’un Eddy Murphy…
La très bonne idée du casting a été de choisir un homme pour jouer la mère du héros. Malheureusement, comme beaucoup d’autres, cette idée (et ce personnage) n’est pas exploitée.
La bande originale du film Another Gay Sunshine Day écrite par Marty Beller et Todd Stephens est interprétée par une de ses idoles, Nancy Sinatra. Ce fut, selon les mots du réalisateur, « la cerise sur le gâteau ».
Il faut saluer le remarquable travail réalisé par le costumier et le maquilleur sur le personnage interprété par Jonah Blechman. Les décors et les accessoires sont très soignés et participent au comique du film.
Sous leurs accoutrements se cachent de bien jolis garçons dont on ne nous cache rien des postérieurs (sans malheureusement nous montrer beaucoup d’autres choses…)
Todd Stephens a déjà tourné une suite, Another Gay Sequel: Gays Gone Wild, qui commence là où le premier film s’arrêtait.
L’avis de Frédéric
Mignard :
Todd Stephens avait su se montrer juste de sensibilité avec Edge of seventeen, petite production gay indépendante, qu’il avait écrite en 98, sur un ado assumant ses penchants
homosexuels dans l’Amérique des années 80. Le retrouver aux commandes de Another gay movie surprend donc. Cette comédie outrancière, véritable hymne au politiquement incorrect,
qui se complaît dans les gags les plus excessifs, est à des années-lumière de son premier script. Un virage dans l’humour trash scato-anal d’un mauvais goût absolu, réalisé cependant
avec des moyens dérisoires qui le réduisent à un film amateur bancal qui s’aliènera tout autre public que celui de la communauté homosexuelle.

Le jeu improbable des comédiens que l’on croirait tous échappés de Foon et l’absence de toute mise en scène rendent l’accumulation de gags énormes d’une lourdeur indigeste.
Certes Stephens met un grand coup de pied dans les conventions morales hollywoodiennes en s’acharnant à décrire les pratiques sexuelles les plus insolites pour ce type de production.
Another gay movie va loin, très loin même, affichant kikis à gogo, gadgets sexuels de toutes tailles et de toutes formes, multipliant les scènes de masturbation à base de
quiche lorraine et de légumes incongrus, et se permettant même de s’achever sur une double pénétration. Alors oui, c’est osé et avec un minimum de talent l’entreprise aurait pu être
hilarante, mais ici tout est tellement mal ficelé et intrinsèquement laid qu’il est bien difficile de se prendre au jeu de cette parodie rose du teen movie à la
American pie et autre Sex academy, un peu trop fière de sa vulgarité et de son immaturité crasse.

L’avis de Lucile :
Loin, très loin même, des parodies faciles et autres caricatures, Another Gay Movie
offre plutôt une relecture du teen movie à la sauce gay. La recette d'American Pie traîne dans un coin
et certaines scènes où personnages lui sont même carrément empruntés, mais le résultat est tellement original, déjanté et hilarant qu'on en oublierait presque les quelques vulgarités
ici et là.
Car au niveau de l'humour, ils ne se refusent rien, repoussant toujours plus les limites du trash, au plus grand plaisir du spectateur qui apprécie grandement d'être enfin étonné par ce
genre de film. Et du hamster au SM scato, il y en a vraiment pour tous les goûts. À titre d'exemple, le Stiffler de la bande est ici une lesbienne hypra masculine et vulgaire qui
dévergonde tout le voisinage et qui porte le doux nom de Muffler.

Derrière les blagues grasses, aussi bonnes soient-elles, le film qui se veut léger soulève tout même le problème du dépucelage des homosexuels en province. Comme l'avait déjà évoqué à
sa manière Dorian Blues, il paraît encore très compliqué de s'épanouir en tant que gay sans prendre des
risques : celui de la réaction de l'autre ou d'autres plus graves comme les rencontres par Internet et les clubs louches.
Mais il ne faut pas faire preuve de trop de sérieux : Another gay movie est une comédie. Tout finit bien pour les quatre amis et
on attend avec impatience la suite de leurs aventures hautes en couleurs, pour l'instant sous la forme de projet au titre alléchant : Another
gay movie 2 : Gays gone wild !!

L’avis de Psykokwak :
À quelques jours de la nécessaire Marche des fiertés, le cinéma propose une parodie des films pour ados version gay. Another gay movie, du scénariste de Edge of seventeen, met en scène
quatre potaches – plus queer tu meurs – désireux de perdre leur virginité avant d'entrer à l'université. Cette unique obsession tient lieu de scénario ! Tout est bon pour qu'ils
réalisent leur souhait. Todd Stephens prend le parti du burlesque le plus grotesque pour mieux dézinguer ce genre de films pour ados. Il suffit pour le réalisateur de convertir la
drague hétéro en baizouillage gay pour donner une caricature. Donc quatre « choupinous » (pour au moins deux d'entre eux) s'escriment à essayer des stratégies pour réussir
leur défi. L'occasion est trop belle pour déballer des exemples d'approches propres au monde gay et tenter de nous faire rire. On aura compris que la finesse du propos se situe au
niveau rectal.
À ne consommer qu'avec des copines pour rigoler gayement.

L’avis de Pitch22 :
Très bon moment de détente devant ce film très « série déjantée ». Avec ses multiples situations cocasses hautes en couleur,
c'est vraiment plus marrant et piquant que les American Pie, malgré quelques baisses de rythme (dans l'ensemble soutenu) et surtout plus sexe (on en voit, du cul et de la
bi..)! Plus loufoque aussi. Tout y passe (enfin presque), des clichés à la pelle bien sûr mais sur un mode très fun (et foune...). Une scène avec Mr Puckov aka Gode-zilla (Graham
Norton), grotesquissime, a quand même fait fuir de la salle un couple de gays (c'est dire !..) Donc nous avons nos quatre « puceaux » gays (18 ans) qui cherchent désespérément
à connaître leur première vraie relation sex en bonne et due forme : en gros, un qui fait hétéro (et ne se croit qu'actif), une caricature fardée de la tapiole modasse (affublé
d'une sœur non-voyante), une crevette timide (pas tant que ça) et un minet sexy (joué par Michael Carbonaro aka Andy, une révélation !)

Tout ça sous les encouragements (et l'excitation ad libidum) de la « grosse touffe » ou Muffler (actrice apparue dans Inside Man), gouine partouzeuse
ultravertie entourée de mini-touffes (mini-muffs) cheerleaders – ce qui vaut son poids de mordant. Les parents sont bien sûr – plus que –
gay-friendly (génial Scott Thompson, le père Wilson, entre autres one man shower hors pair)... Quelques beaux spéci…mens, tel Darryl Stephen (Angel), qu'on a pu voir dans
Boy Culture (et Noah's Arc pour les abos à Pink TV). Pour les bears, apparition de Richard Hatch en personne, naturiste patenté et vainqueur de Survivor
saison 1 (en outre condamné pour ne pas avoir payé ses impôts là-dessus). Les acteurs sont pour beaucoup issus de séries US : Queer as Folk (quelques références narguantes),
Dawson, Veronica Mars, DOS, Providence, Rescue Me, etc. Gayissime et très kitch, beaux décors, beaux culs... Belle réussite pour Todd
Stephen, le réalisateur.
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«Cette décision envoie un message fort à cette conférence
à venir et au gouvernement de Kevin Rudd (Premier ministre et chef de l'ALP, ndlr), a commenté Rodney Croome, le porte-parole du Tasmanian Gay and Lesbian Rights Group (en photo
ci-contre). Clairement, la base du parti a entendu qu'une majorité d'Australiens soutenait le droit au mariage pour les couples homos, même si la tête du parti est, elle, encore à la traîne.»

Aujourd'hui, un festival comme
Divers/Cité est-il toujours utile dans un Canada plutôt gay-friendly?




Vendredi 24 juillet, le tribunal correctionnel de
Montpellier a condamné, en comparution immédiate, les deux hommes qui avaient agressé, le 13 juin dernier, un gay montpelliérain (
Au programme (non exclusif, bien sûr !) de cette
17e édition: la projection du film de Christophe Honoré, Les Chansons d'amour (lundi 27 juillet, au théâtre de verdure du parc Lafontaine); Marjo, la furie blonde, entourée d'autres
divas québécoises (mardi 28, parc Emilie-Gamelin); l'égérie des nuits new-yorkaises, Joey Arias (le 28 au Koko Bar de l'hôtel Opus); une soirée Sexgarage (le 29 au parc Emilie-Gamelin)
; le rockeur Jonas (le 30 au parc Emilie-Gamelin); un set trance (le 31); une soirée 100% lesbienne (le 1er août au musée Juste pour rire); un set house de David Morales (le 1er au parc
Emilie-Gamelin); Mascara, le plus grand spectacle drag du monde (le 1er sur la scène Berri); La Grande danse, un marathon house de 11 heures (le 2 sur la scène Berri); un grand bal de
musique world (le 2 sur la scène Loto-Québec), des expos photos…

Hier, lors du relais hommes 4x200 mètres au stade
d'Østerbro, deux engins explosifs ont été lancés depuis les tribunes et ont simultanément explosé sur la piste, selon plusieurs témoins et le témoignage publié sur
Deux agressions durant les jeux
Depuis, la polémique ne cesse d'enfler et M.Logean,
âgé de seulement 23 ans et conseiller municipal de la ville d'Hérémence, persiste. A plusieurs reprises sur le
Pendant que la mobilisation s'accentue, les
différents responsables politiques condamnent pour la plupart les propos du conseiller municipal. Néanmoins, le président local de l'UDC, Oskar Freysinger, soutient Grégory Logean en
rajoutant encore dans les propos antigays: «On peut se demander si l'homophobie n'est pas créée par les homosexuels eux-mêmes», a-t-il ainsi déclaré.

Cela reste aujourd'hui encore l'activité principale
des fidèles, mais ceux-ci ne se privent pas non plus d'une simple balade à vélo sur les berges du canal du Midi, d'une journée au bord du lac de Saint-Ferréol, ou d'un apéro en terrasse.
L'association passera peut-être le cap de la centaine d'adhérents au cours de cette année anniversaire.
Pique-nique et cotillons














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