EDF vient de saisir la justice à la suite des mouvements de grève que connaît l’entreprise dans plusieurs centrales nucléaires. Les salariés réclament une amélioration de leurs conditions
de travail, une revalorisation de leur rémunération et des embauches dans les entreprises sous-traitantes. Le Parti socialiste soutient ces justes revendications et dénonce le comportement de la
direction de l’entreprise qui, sous prétexte de possibles problèmes de sécurité et d’approvisionnement, bafoue le droit de grève. Plus largement, les mouvements sociaux qui se succèdent dans les
industries électriques et gazières traduisent le refus de la privatisation de l’outil nucléaire orchestrée par le gouvernement. Le Parti socialiste réaffirme son opposition à la privatisation de
ce secteur essentiel pour l’économie de notre pays. Il refuse la destruction d’un outil industriel performant, dont le cadre public a permis le développement. Il rejette sa financiarisation et
les tentations d’une appropriation privée de ces outils. C’est pourquoi le Parti socialiste propose que soit constitué un « pôle public de l’énergie » autour d’EDF et de GDF pour garantir les
prix, le niveau d’investissement et le passage à l’économie verte.
L’activité militante s’est un peu réduite cette semaine, il faut reprendre le travail en retard et lire les journaux qui avait été laissés sur le coin du bureau. J’ai décidé de continuer à
t’écrire régulièrement, y compris pendant les vacances, dans trois semaines. D’autres échéances nous appelleront à partir de Septembre pour les régionales, mais il y a aussi l’activité
immédiate ; sociale, politique culturelle, écologique, touristique….
Je te confierai tout cela, cher messager, pour que tu puisses le transmettre à qui voudra bien me lire.
Aprés avoir prononcé devant l’assemblée de l’OIT, (organisation internationale du travail) un discours carrément de gauche sur la défense des salariés, la moralisation du capitalisme…,
Sarkozy faisait parler son ami Hortefeux sur le sujet de la retraite à 67 ans. A Versaille, il est revenu sur la défense du salariat, sur, encore une fois, la moralisation du capitalisme,
et puis il a fait savoir par un de ses servants qu’il n’y aurait pas de coup de pouce au SMIC. D’un côté il en appelle à Jaurès, « travaille un discours de gauche », de l’autre il sert la
vis du capitalisme, défend bec et ongle le bouclier fiscal…
Hypocrisie, duplicité, chacun choisira. Mais chacun doit comprendre qu’il est là pour son plaisir personnel d’autocrate, mais surtout pour servir sa caste, celle de la grande finance qui
amène à une situation catastrophique pour les peuples, l’environnement, l’avenir même de l’humanité.
On apprend aujourd’hui par la voix de l’ONU que l’on vient de dépasser le milliard de personnes souffrant de la faim sur la planète. On se bouge ou on attend que cela soit encore pire
demain ?
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