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Vendredi 16 octobre 2009

Vendredi  9 Octobre 2009

 

social - économie

 

Des smicards sous le Smic

 

Commerce . Auchan et Champion poursuivis pour non-respect du salaire minimum.

 


Les magasins Auchan et Champion de Cergy-Pontoise et de Marines, dans le Val-d'Oise, étaient poursuivis hier par la CGT devant le tribunal de police de Cergy pour avoir payé des dizaines de salariés en dessous du salaire minimum. C'est illégal, bien sûr, mais les enseignes de la grande distribution ont longtemps utilisé une entourloupe pour contourner la règle : l'intégration des forfaits pause dans le salaire minimum.

 

Les syndicats ont organisé une riposte judiciaire de grande ampleur, et de nombreux magasins ont été forcés par les juges à rattraper les salaires tronqués. Certaines enseignes ont révisé leurs pratiques et

 

exclu les pauses du calcul du Smic, mais il reste à solder le passif qui peut représenter des sommes importantes, le forfait pause s'élevant à près de 5 % de la rémunération.

 

« Au terme d'une enquête menée par l'inspection du travail à Cergy et à Marines, un procès-verbal a été dressé » en 2008 « à l'encontre de la société Auchan et de l'enseigne Champion » pour avoir payé « 44 salariés en dessous du Smic », indique la CGT du Val-d'Oise dans un communiqué. « Devant la gravité des délits, le parquet a décidé de poursuivre Auchan et Champion devant le tribunal de police » et la CGT a choisi de se « constituer partie civile pour combattre ce genre de délit qui porte gravement atteinte aux salariés ».

 

La CGT « veut rappeler à travers ce procès que le Smic représente pour les salariés la garantie du pouvoir d'achat et une participation au développement économique de la nation. La CGT veut réaffirmer que le Smic est la garantie d'un minimum social et qu'aucune rémunération effective ne peut être en dessous », poursuit le communiqué. Le syndicat avait invité les salariés à se rendre hier à l'audience.

 

Par philippe dit phiou
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Vendredi 16 octobre 2009

Ronaldo va la jouer comme Beckham en slip Armani

Par Myrtille Rambion mardi 13 octobre 2009, à 10h41 | 4512 vues

Le footballeur Cristiano Ronaldo a été choisi par Armani comme nouvelle image de marque de ses sous-vêtements. Le Portugais remplace ainsi David Beckham. Mais l'Anglais n'a pas dit son dernier mot de fashionista.

 

Cristiano Ronaldo (ci-contre) a été choisi par la maison Armani pour être le nouveau visage -et surtout le nouveau corps- de ses jeans et sous-vêtements. Le beau footballeur portugais de 24 ans remplace ainsi son collègue et prédécesseur à Manchester United, puis au Real Madrid, David Beckham. Beck's (ci-dessous) avait, on s'en souvient, prêté son physique avantageux aux campagnes de publicité noir et blanc de la marque italienne quatre saisons durant.

Pour Ronaldo, les grands débuts sont prévus dans le cadre de la campagne printemps/été 2010 d'Armani. Les photos n'ont pas encore été réalisées: promis, on vous tient au courant dès que l'on a plus de détails!

Mais que les admirateurs des tatouages de David Beckham se rassurent: le mari de Victoria ne disparaît pas pour autant totalement de notre paysage de panneaux publicitaires. Il serait actuellement en cours de négociation avec plusieurs marques intéressées par la distribution d'une ligne de sous-vêtements, carrément dessinée par ses soins. Histoire de revoir s'afficher sur nos murs celui qui conserve, à 34 ans, le plus beau fessier du football mondial.

 

Par philippe dit phiou
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Vendredi 16 octobre 2009

spf

   
La lettre d'information mensuelle
du Secours populaire français
n°97 - 15 octobre 2009
 

Europe : comment vivent 78 millions de pauvres

Pour cette troisième édition d’"Alerte Pauvreté", le Secours populaire prend la parole face aux questions d’exclusion, avec un éclairage percutant sur la situation de la pauvreté en Europe.

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Tremblement de terre à Sumatra

Le 30 septembre, la côte occidentale de l’ile indonésienne de Sumatra était secouée par un violent tremblement de terre.

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Inondations en Afrique : des centaines de villages sinistrés

L'Afrique de l'Ouest a subi de graves inondations. Des milliers de personnes et de villages ont été sinistrés.

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Les congrès départementaux

Tous les deux ans, le Secours populaire français organise son Congrès national afin de permettre à l’ensemble de ses membres de débattre des orientations, d’élire ses dirigeants, d’approuver les comptes... En vue de ce rendez-vous, les fédérations du SPF organisent, quant à elles, des Congrès départementaux en y invitant l’ensemble de leurs collecteurs. Cette année, l’enfance et la solidarité seront au coeur des débats.

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Logement : un droit pour tous

Habiter un lieu signifie posséder une adresse, être établi, et permet "en premier lieu" d’être intégré socialement.

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Les permanences d’accueil du SPF

Les permanences d’accueil du Secours populaire sont des lieux de vie et de solidarité : elles permettent aux bénévoles d'accueillir les personnes en difficulté pour leur apporter soutien, aide matérielle et conseils.

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Calendrier 2010, Tous pour un...

Des personnalités ont répondu à l’appel d’Arnaud Gidoin et se sont mises avec humour et générosité au service d’une belle et noble cause : faire partir des enfants en vacances.

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Seconde phase de l’enquête nationale sur Internet

Comment utilisez-vous Internet ? Quelle image en avez-vous ? Que faites-vous sur Internet ? Découvrez quel internaute vous êtes en participant à la grande enquête Ipsos.

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Par philippe dit phiou
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Lundi 17 août 2009
Ce sont deux gays qui se prénomment Benoît et Bernard.
Un matin, Benoît décide d'aller se faire tatouer sur la fesse droite un « B » pour Bernard et sur la fesse gauche un « B » pour Benoît. Le soir, il montre son tatouage à Bernard. Il se penche donc en avant et écarte les fesses pour bien le faire voir. Bernard s'exclame alors :
— Mais bordel ! C'est qui ça, ce BoB ?

Ce sont deux homosexuels dans les bois. Le premier demande à l'autre :
— Ça te tente de jouer aux arbres ?
Le second répond :
— Mais c'est quoi ce jeu-là ?
Alors il lui explique :
— Toi tu seras un peuplier et moi je ferai le bouleau !


Veni Vidi Vincy - Photo © D. R.

 

 

CHASSES D'ÉTÉ ? CHASTETÉ !

 

 

        L’été, normalement, appelle au sexe. Individus dénudés, météo torride, hormones et phéromones qui jouent les démones…

        L’été 2009 doit être une sorte d’exception à la règle : voudrait-on tuer notre libido qu’on ne s’y prendrait pas autrement. Oh bien sûr nous pourrions nous satisfaire d’un numéro sexe des Inrocks (ou celui de Elle pour les prudes). Mais chaque année, on nous y montre davantage les déviances marginales chargées soit de nous faire culpabiliser d’apprécier une petite sodomie toute simple ou de nous faire croire que le « in » c’est un mix d’Esprits criminels et de Californication.

        Pour les amateurs de « Little Queen », il y avait aussi le beau Contador, qui remuait du popotin comme pas un et nous exhibait son moule-bite plein de sueur dans les virages du Tour de France.

 

 

        Mais bon, soyons honnête, ce n’est pas le festival du slip dans les médias et la culture. Ce n’est pas parce que tout le monde est à poil dans « Sexret Story » que la vue d’une main se grattant l’entrejambe va nous faire saliver… Tellement formatés dans leur apparence et décérébrés, les protagonistes nous frustrent plus qu’autre chose : c’est dans un film porno qu’ils devraient tous s’éclater.

        Autre programme estival cathodique, Total WipeOut. Images de tortures physiques bien plus drôles que Fort Boyard et moins ringardes que Intervilles. Mais mal réalisée, l’émission déçoit beaucoup dans le trash : tenues plus sportives qu’allumeuses, décors digne de Schtroumpfland, participants bien beaufs…  Autant jouer avec son JoyStick à WipeOut.

 

 

        On aurait dû se méfier. Les quatre succès internationaux du cinéma donnaient le ton. Les Transformers sont aussi sexués que des boîtes de conserves. Et les pantins qui s’amusent autour font de la monogamie un tel dogme que le réalisateur se sent obliger d’être vulgaire dès qu’il filme une « poupée » (sur une moto ou entre les jambes d’un mec qui n’en demandait pas tant). Dans L’Âge de glace 3, personne ne copule. On a bien un Sid déjanté, un brin pédé, mais il n’a même pas le droit d’adopter. Quant au viril Diego (Cassel côté vocal), il est bon pour une cure de Viagra tant il semble castré, se chassant loin des siens se sachant impuissant.

        Ne comptons pas sur Harry Potter et ses potes. Il en est au stade des bisous. La baguette ne semble pas se raidir au point de faire des étincelles. Enfin, Là-haut met en vedette un octogénaire bougon et un scout obèse. On a vu mieux pour nous envoyer en l’air.

        Bien sûr, on peut se consoler avec la séquence de paint dripping dans J’ai tué ma mère, magnifique allégorie sexuelle entre deux ados.

 

 

        Mais je vous le dis : l’été est asexué. La preuve en musique. Le retour de Mika, l’avènement de Slimmy, l’homme est taille XS, un peu folle, faussement dandy, inimaginable en érection. Quelque part Brüno reflétait bien la tendance. Le personnage caricatural et provoc du procureur de l’homophobie, Sacha Baron Cohen, est bien le parfait modèle de l’homme idéal de cet été. Et pour ceux qui auraient voulu se réfugier auprès de leurs blondes préférées, Britney Spears a fait une désastreuse faute de goût : se colorer en brune, pour être une parfaite « brünette » ?

 

 

        Et ne parlons pas de LA mégastar, Michael Jackson. Quoi de moins sexuel que Peter Pan ? Il avait beau se les remonter entre deux pas de Moonwalk, il ne voulait être ni noir ni blanc, ni homme ni femme, ni homo assumé ni hétéro affirmé. Qui pourrait fantasmer sur un tel être hybride ? Même ce nabot de Prince avec ses déhanchements aguicheurs fait plus d’effet…

        Non vraiment, cet été est sous le signe de la frigidité et de l’absence de codes sexués. Il suffit de regarder la une du JDD avec la baignade du petit Nicolas. Le bide rentré (retouché ?) dans un affreux bermuda bleu, le Président ne donne pas à faire rêver les Français. Le voilà involontairement convertisseur de gays : n’importe quel homo normalement constitué préfère regarder Carla palmée. Ah ce malaise vagal… et dire que j’espérais la bourde d’un journaliste en direct. Un malaise vaginal, ça aurait eut plus de gueule. Alors pendant que Sarko drague les infirmières à cause d’une course à pieds qui nous a bien pris la tête, on nous envoie Christine Lagarde, qui avec son air de directrice d’école rendrait frigide n’importe quel Ashton « Toy Boy » Kutcher. À croire qu’on ne veut plus qu’on baise dans ce pays.

 

 

        Rassurez-vous, pour moi tutti va bene. Les orifices sont béants et les reliefs turgescents. Mais j’ai eu une pensée pour tous ces Zanzis dans la City, sans Sex ni même un nouveau single de Madonna, plus occupée à prêcher qu’à pécher.

        On peut, sinon, espérer que la grippe H1N1 transformera tous ces Tartuffes en cochons…



par Gérard Coudougnan

       

TF1 ne dissimule pas ses objectifs : capter le cerveau disponible de ses téléspectateurs pour leur fourguer, dans des espaces publicitaires encadrés d'émissions conçues pour les appâter, du conditionnement commercial coûteux les guidant dans leurs actes d'achats.


        En vertu de ce principe, Mon incroyable fiancé 2 a loué une villa à Marbella. Vu la crise immobilière qui y règne, le loyer a dû être plus que modique. Dans ces lieux aux proportions honorables, à la décoration pouvant aussi bien satisfaire un nouveau riche russe qu'un petit touriste saoudien habitué à la sobriété du style « nouvelle renaissance koweitienne », s'affaire une équipe de télévision autour de deux garçons.

        L'un deux, Christopher, est le seul bénévole de la bande. Il peut repartir sans un sou de plus.

       Son partenaire, Emeric, est un acteur. Si le mariage des deux garçons est effectivement célébré, Christopher aura gagné 100 000 €. La somme est assez ridicule pour la chaîne mais quand on entend Christopher en faire « dix ans de salaire », on comprend que ce superbe barman fait partie des travailleurs pauvres avec un revenu mensuel d'environ 830 €…



        Ce garçon est un vrai rayon de soleil. Un physique d'athlète avec un charme ravageur et une mentalité vive, ouverte et généreuse que l'émission semble construite pour en mettre en valeur.

        Il a envie de gagner ce fric pour aider ses parents, point barre. Il faut faire croire qu'il est homo : et alors ? C'est pô vrai, tout le monde le sait bien, et on sent bien qu'il en a pour des années à se marrer en racontant à tout le monde : « Vous vous souvenez quand j'ai dû faire croire que je préférais les mecs  !!!!!!!! »

        Christopher a du vocabulaire et manie instinctivement la litote : « Emeric et moi, on est un peu plus que des potes ». Les excès de son partenaire le déstabilisent, mais c'est en pensant à la douleur que va représenter pour ses amis, puis sa famille, leur souffrance à l'idée qu'il est gay, qu'il éclate vraiment en sanglots.

        TF1 vise un public peu attentif : chaque fois que Christopher parle, on souligne qu'il « ignore qu'Emeric est un acteur ».



        TF1 vise un public qu'elle respecte au point de vouloir parfaire son éducation en matière d'homosexualité : la chaîne a rameuté deux de ses anciens employés d'une émission Queer. Ces conseillers en gaytitude parlent en experts : ils sont caricaturaux, hautains et se donnent des airs supérieurs. Ce sont des gays assumés. La classe. Ils savent enlever les nus féminins des murs de la villa et révèlent qu'en chaque homme il y a une part de féminité. Ils savent que le coming out « c'est vachement important » et quand ils parlent du suicide des jeunes n'assumant pas leur orientation sexuelle ou des homos martyrisés dans beaucoup de pays, on se demande quelle part du public va faire le tri dans ces affirmations à la louche. Ils savent choisir de belles fringues et sont trop cools dans leur belle limousine ROSE.



        Écartons notre dose de follitude et posons-nous une seule question : ce programme est-il bénéfique ou nocif ? Un jeune qui regarde Mon incroyable fiancé 2 en compagnie de parents ou d'amis à qui il n'a pas encore confié sa différence peut-il tirer profit de cette blague, pour reprendre le terme utilisé à deux reprises par la présentatrice ?

       Pour l'instant, grâce à Christopher et, restons lucide, au traitement bienveillant de son rôle par les scénaristes, la réponse semble positive : on peut apprendre des choses intelligentes sur l'homosexualité.

          Attendons la suite…

 

N'hésitez pas, comme cette internaute, à donner votre avis dans les commentaires sur ce billet, sur le groupe Facebook du blog ou par email à lestoilesroses@hotmail.fr :

 

        Mon incroyable fiancé 2, des débuts mitigés.

        En début de semaine, furent diffusés sur TF1, le premier et second épisodes de Mon incroyable fiancé 2, dont le principe de base reste le même que pour la première édition. Une personne à la recherche de l’âme sœur, un homme cette fois-ci et pensant la trouver au cours de l’émission parmi de multiples prétendantes. Coup de théâtre, ce n’est pas une, mais un prétendant qui est présenté à Christopher, le candidat sélectionné, nommé Emeric.

        Comme Laurent Ournac, précédemment, Emeric est un acteur, dont le but est de faire un enfer de la vie de Christopher. Au programme, attitude excessive, ridicule et crises d’hystérie. Christopher quant à lui ignorant qu’Emeric est un acteur, doit, avec l’aide de celui-ci, convaincre leur famille, qu’ils sont amoureux et en couple. Ainsi que les amener à accepter leur mariage. À la clé : 100 000 euros.

        Nos deux compères sont coachés par deux ex de l’émission Queer, diffusée sur TF1, Benjamin et un de ses acolytes.

        Pourquoi des débuts mitigés ? Tout d’abord, car trop de stéréotypes du « gay » vus par la société y sont selon moi véhiculés. Benjamin, lui-même, dont on se demande parfois où il a égaré son cerveau, est à lui seul la caricature du « gay » dans le vent. Car comme nous le savons tous, ou devrions le savoir, tout bon gay se doit d’être une fashion victim à la pointe de la mode, fan d’art et se balader en limousine rose. Le gay aime faire la fête et danser.

        Il me paraît évident que TF1 n’aurait pas dû chercher à mettre la population homosexuelle dans un case prédéfinie, mais plutôt montrer un groupe d’individus différents, ayant la même orientation sexuelle. Je ne peux nier l’existence d’une culture gay, mais la caricaturer de la sorte me parait bien décevant.



        De plus, les événements s’enchaînent selon moi, beaucoup trop vite. À peine sont-ils arrivés, que déjà ils se retrouvent dans une mini gay pride, puis à inviter les amis d’Emeric.

        Cependant, la sensibilité et la tolérance de Christopher a été une grande et formidable surprise. Notamment lors de la scène, où il doit s’imaginer faire son coming out à sa famille. Ce faisant il réalise la complexité et la force mentale nécessaires, pour pouvoir annoncer à sa famille, que l’on n’est pas la personne qu’elle croyait que l’on était. Cette scène est particulièrement émouvante car Christopher se retrouve submergé par l’émotion et pleure. On découvre un homme doté d’une grande sensibilité.

        Autre fait marquant, durant l’émission, Christopher, pourtant doté d’un physique iconique de « macho », reprend plusieurs fois et même s’énerve contre Emeric dont l’attitude est plus que caricaturale, comme lorsqu’il dit qu’il s’est entraîné car ils, les homosexuels, «  ont une façon particulière de marcher », ou alors quand Emeric choisit une tenue excentrique pensant faire gay. En le remettant en place, Christopher fait preuve d’une justesse et d’une grande tolérance envers la communauté homosexuelle et redonne de la saveur à cette émission.

        Malgré une intrigue trop rapide, des stéréotypes bien présents, l’émission parvient tout de même à tirer la sonnette d’alarme en mettant en évidence la difficulté de certains à faire leur coming out et à être acceptés autant par notre société bien pensante que par leurs amis et leur famille.

        Je conclurai donc en disant, que malgré des débuts mitigés, Mon incroyable fiancé 2 est une émission qui vaut la peine d’être regardée, car elle a le mérite de traiter d’un sujet original et de prodiguer un peu de tolérance dans notre paysage cathodique.

Lucie Ashley J., 26 ans.

 

POUR EN SAVOIR PLUS :

Le site de l'émission : http://www.tf1.fr/mon-incroyable-fiance-2/

 

 

Ce soir, troisième partie sur TF1 à 22h20.

Réagissez dès maintenant et demain en commentaires sur ce billet !

En cas de décès, le pacs ne permet pas la reconnaissance de ton couple»
Par Stéphane Corbin mardi 04 août 2009, à 10h55 | 3116 vues
Plus de: pacs, capital décès

Preuve d'une inégalité supplémentaire entre couples mariés et pacsés, le capital décès est refusé aux partenaires pacsés survivants de certains fonctionnaires. Johnn l'a découvert à la mort de Tom. Il témoigne.

 

 


«Ce qui m'a choqué en premier c'est que l'acte de décès de Tom portait la mention "célibataire" alors que nous étions pacsés» se souvient Johnn. (Photo Stéphane Corbin)

Un mois après avoir annoncé la volonté du gouvernement d'améliorer le pacs, Éric Woerth, ministre du Budget, des Comptes publics, de la Fonction publique et de la Réforme de l'État, a rencontré séparément l'Inter-LGBT et Gay Lib, le 27 juillet dernier. Au menu des discussions, la mise en application du versement du capital décès au conjoint survivant, pacsé à un fonctionnaire déjà décédé. 



Aucun décret d'harmonisation lors de la création du pacs
Pour mémoire, le pacs créé par la loi du 15 novembre 1999 ouvre le bénéfice du capital décès au partenaire pacsé survivant. Toutefois, aucun décret n'a harmonisé le Code de la sécurité sociale. Résultat, une inégalité criante entre les salariés pacsés du régime général et les fonctionnaires territoriaux dont le statut permet le versement du capital décès, et les fonctionnaires d'Etat ou hospitaliers dont le statut ne le permettait pas jusqu'à maintenant.

 Une situation que connaît trop bien Johnn, un Angevin de 38 ans. Il y a plusieurs années, il rencontre Tom, d'origine anglaise, prof comme lui. Ils se pacsent en juin 2005. Leur vie commune prend un cours dramatique, au matin du 17 juillet 2008, quand Johnn trouve le corps sans vie de Tom.

«Au delà de l'autopsie qui a duré trois mois, pour me dire au final ce que je savais déjà, à savoir qu'il ne s'agissait ni d'un homicide, ni d'un suicide, ce qui m'a choqué en premier c'est que l'acte de décès de Tom portait la mention «célibataire» alors que nous étions pacsés.»

«Je reste très prudent»
«La seconde difficulté psychologique a été l'obligation d'aller moi-même dissoudre le pacs au greffe du tribunal pour obtenir les documents demandés par les assurances. Je le savais, mais en cas de décès de ton compagnon, c'est psychologiquement très violent qu'on exige administrativement de le faire toi-même. Il faudrait que cela soit automatique.»

«Quand j'ai pu refaire surface, c'est l'assistante sociale du lycée qui m'a parlé du capital décès. Je pensais pouvoir en bénéficier du fait que Tom était fonctionnaire d'État. Mais le rectorat m'a écrit qu'il «[avait] l'honneur» (sic) de m'informer que je n'y avais pas droit. Ensuite, j'ai contacté l'Inter-LGBT puis Quazar, localement. Je reste très prudent quant à l'annonce gouvernementale et j'attends la signature du décret pour me réjouir pour moi, ou pour les autres, d'une égalité enfin réelle.»

Décret à la rentrée
«En cas de décès, le pacs ne permet pas la reconnaissance de ton couple. Tu batailles pour la reconnaissance de droits desquels tu es exclu, alors que pour un couple marié c'est automatique. Selon les cas, avec le pacs tu obtiens la reconnaissance humaine et sociale, mais pas administrative, sauf avec les impôts.»

Eric Woerth a indiqué aux associations la publication d'un décret fin août, début septembre, qui permettrait à Johnn, et à d'autres, de demander le versement du capital décès alors que leur partenaire est décédé deux ans avant sa parution. L'Inter-LGBT souhaite que l'effet remonte à la création du pacs. 
Prochain sujet de mise à égalité du mariage et du pacs; la pension de réversion, impossible pour les pacsés, au rendez-vous de la réforme des retraites prévue pour 2010.

 

 

Par philippe dit phiou
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Lundi 17 août 2009

Il menace des gays au tesson de bouteille: 4 mois de prison ferme

Par Stéphane Corbin jeudi 06 août 2009, à 10h44 | 2568 vues

Un homme a été jugé en comparution immédiate hier à Montpellier après l'agression de plusieurs gays sur un lieu de drague du centre de la ville.

 

 

Trois gays ont été agressés mardi, à 3h, dans le square Bir Hakeim, lieu de drague homo du quartier des Arceaux (photo). L'agresseur, Yahia Z. un SDF de 28 ans, qui squatte dans les environs depuis sa sortie de prison, a menacé avec un tesson de bouteille un premier gay présent en proférant: «Je vais te crever». Après avoir échappé aux assauts de l'homme qui était ivre, la victime a appelé la police. L'homme est allé menacer verbalement deux autres gays en tenant des propos explicites: «Je vais nettoyer ce parc des homosexuels. Je vais vous régler votre compte». Aucune des trois victimes n'a été blessée.

«Moi, un pédé s'approche pas de moi»
Interpellé à sa sortie du square par la police arrivée en nombre, Yahia Z. a fait l'objet d'une garde à vue et d'une comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Montpellier, mercredi 5 août. Il a déclaré aux enquêteurs: «Moi, un pédé s'approche pas de moi». Ambiance.

Lors de l'audience, l'agresseur a reconnu être «défoncé» et avoir insulté les gays présents, mais a nié avoir les menaces avec un tesson. Une version qui cadre mal avec son passé; six condamnations pour violences avec arme, outrages ou vols, à Saint-Nazaire, où il est normalement sous le coup d'un sursis avec mise à l'épeuve. Cette nuance n'a pas échappé à la procureure générale qui a requis cinq mois de prison ferme assortis d'un mandat de dépôt. Les trois victimes se sont constituées parties civiles mais n'ont pas demandé de dommages et intérêts en raison de son insolvabilité.

«A ma sortie, je vais lui casser la gueule»
Au final, le tribunal a condamné Yahia Z. à quatre mois de prison ferme et ordonné sa mise en détention immédiate. Impassible pendant l'énoncé, l'agresseur a esquissé un sourire à la sortie de deux des victimes encore présentes, comme en écho à ses paroles en garde à vue: «A ma sortie, je vais lui casser la gueule» à propos de la première victime. Quid alors de sa prochaine libération?

Un petit jeune homme précieux se fait prendre en stop par un camionneur. À bord se trouve déjà assis un petit singe. Après plusieurs dizaines de kilomètres, le camionneur tapote sur le crâne du petit singe qui, instantanément, mû par un réflexe pavlovien, s'agenouille devant le camionneur et commence à lui prodiguer une petite gâterie buccale. Le petit précieux, intrigué, fait néanmoins celui qui n'a rien vu pour ne pas créer une sale ambiance. Après plusieurs autres dizaines de kilomètres, même scénario : petit coup sur la tête du petit singe et hop, nouvelle gâterie... Le petit précieux ne bronche toujours pas. Enfin, au terme du voyage, le camionneur, décidément insatiable, sollicite de nouveau les services du petit singe. Au moment où l’animal s'exécute, le regard embarrassé du petit jeune homme croise le regard gourmand du camionneur zoophile. Celui-ci lui demande :

« Heu… Ça vous intéresse aussi ? »

Le petit précieux de répondre alors :

« Oui, oui, mais à condition que vous ne me tapiez pas trop fort sur la tête… »

Deux homosexuels partent en vacances. Sur une petite route de campagne, le passager crie à son mec :

« Oh, chéri, arrêtes-toi, vite !!! J'ai envie de faire caca... »

La voiture s'arrête, et le pressé fonce dans les buissons. Au bout de cinq minutes, il appelle son ami :

« Chéri, viens vite voir, j'ai accouché ! Si, je te jure ! Vite, vite, je vois ses petits bras, ses petites jambes, il bouge, viens viiiiiite !!! »

L'autre se précipite, regarde entre les jambes de son copain et lâche :

« Espèce de conne, t'es folle, tu ne vois pas que tu as chié sur une grenouille ??? »

APPEL À TÉMOIN

Nouvelle émission documentaire sur la famille sur M6


Dans le cadre de la préparation d'un documentaire sur la question de l'homosexualité au sein de la cellule familiale pour la chaine M6, nous recherchons le témoignage d'un couple qui acceptera de nous faire partager un changement décisif dans leur vie (pacs, conception d'un enfant, coming out) et que le sujet amuse ou intéresse.

Cette enquête permettra de réfléchir à ce qui a changé aujourd'hui dans notre société et à l'évolution des mentalités. L'objectif de ce film est de faire parler des couples sur le sujet, le plus sincèrement possible, et surtout sans à priori ni jugement.

Nous espérons commencer le tournage dès septembre, C'est pourquoi je me tourne vers vous afin de savoir s'il y a une possibilité de faire paraitre cet appel à témoin sur votre blog "Les Toiles Roses". N'hésitez pas à nous joindre pour avoir de plus amples informations, nous nous ferons un plaisir de répondre à vos questions.

À très vite je l'espère.

Contact : Maud Mallet ou Pauline Gannot au 01 53 17 99 18

ou à l’adresse journalistem6@yahoo.fr

Par philippe dit phiou
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